Oh! là là!
Je fais « du bicycle » depuis que je sais marcher. Dans le temps, quand je me promenais à vélo dans le rang d’où je viens, il était très rare de retrouver dans les fossés des objets rejetés par les humains, car les vidanges étaient rares. Presque tout était recyclé d’une façon ou d’une autre. Chez nous, il n’y avait pas de canettes de liqueurs, de bouteilles de jus. Le papier et le carton étaient recyclés dans le poêle à bois, les restants de nourriture donnés aux cochons…
Quand je fais ma tournée en vélo par la 132, la route du Moulin, le 2e rang Ouest et la 204, je n’en reviens pas de tout ce que je vois : gobelets de café vides (toutes les marques), paquets de cigarettes vides, bouteilles d’eau, de jus, canettes de bière et de liqueur, kleenex, parfois des sacs de vidanges jetés dans les fossés.
Je me demande toujours qui, de nos jours, peut jeter des « restes » sur le bord du chemin. Je n’en reviens pas à chaque fois du manque de respect pour la nature et pour les gens qui demeurent en bordure de ces chemins.
Est-ce que les automobilistes qui jettent leur « restant » le long du chemin accepteraient que la même chose se produise dans leur cour ou sur leur terrain? Poser la question, c’est y répondre.
Pourquoi est-ce que jeter des vidanges le long de la « 20 » est défendu et que ce serait toléré sur nos petites routes de campagne qui sont si belles?
Je termine en me disant que l’an prochain, je vais continuer à faire du vélo. J’espère de tout cœur ne plus revoir de « vidanges » le long de mon parcours.
Merci de votre compréhension.
Denise Pelletier, résidente de ce beau coin de pays